78 Rue Saint-Lazare, 75009 Paris

Maître Joan Dray, avocat en droit du surendettement : accompagnement, procédures et défense de vos droits

Lorsque vos dettes dépassent vos capacités de remboursement, la commission de surendettement offre un cadre légal pour retrouver une situation viable. Maître Joan Dray accompagne particuliers et cautions de dirigeants à Paris et dans toute la France. Elle défend vos intérêts à chaque étape pour obtenir les mesures les plus favorables.

Constitution de dossier, plan de redressement, rétablissement personnel et protection du logement : un accompagnement complet pour sortir du surendettement.

google-reviews-logo
Notée 4,3/5 sur +40 avis sur Google

Le surendettement touche chaque année environ cent cinquante mille foyers en France. Il concerne près de trois cent trente mille personnes. La perte d’un emploi, un divorce, une maladie ou l’accumulation de crédits peuvent précipiter un particulier dans cette situation. Les conséquences sont lourdes : pressions des créanciers, des saisies, inscription au fichier des incidents de paiement et détresse psychologique.

Le Code de la consommation prévoit une procédure spécifique pour les particuliers surendettés. Cette procédure, gérée par la commission de surendettement de la Banque de France, permet d’obtenir un rééchelonnement des dettes, une réduction des taux d’intérêt, voire un effacement total des créances. Elle est encadrée par des délais stricts et des conditions précises.

Avocate au Barreau de Paris depuis près de 18 ans, Maître Joan Dray accompagne les particuliers surendettés dans toutes leurs démarches. Elle intervient également pour les créanciers qui souhaitent contester un dossier. Depuis son cabinet situé au 76/78 rue Saint-Lazare, 75009 Paris, elle agit à Paris, en Île-de-France et dans toute la France.

Sa maîtrise du droit de la consommation, du droit bancaire et du droit des procédures d’exécution lui permet de traiter chaque dossier dans sa globalité. Elle analyse la situation financière, identifie les solutions disponibles et accompagne ses clients à chaque étape de la procédure.

Discutons des enjeux juridiques de votre société et trouvons les meilleures solutions. Réservez gratuitement un premier échange.

Surendettement : conditions et personnes éligibles

La définition légale du surendettement des particuliers

Le surendettement est défini aux articles L. 711-1 et suivants du Code de la consommation. De plus, il désigne la situation d’un particulier dans l’impossibilité manifeste de faire face à l’ensemble de ses dettes. Ces dettes peuvent être professionnelles ou non professionnelles.

Trois conditions doivent être réunies pour bénéficier de la procédure. Le demandeur doit être une personne physique. Il doit se trouver dans l’impossibilité manifeste de rembourser ses dettes. Il doit être de bonne foi. Aucun montant minimum de dette n’est pas exigé. La commission apprécie la situation au cas par cas.

Les entrepreneurs individuels sont exclus de cette procédure. Ils relèvent des procédures collectives civiles ou commerciales. En revanche, tout particulier domicilié en France peut déposer un dossier, qu’il soit français ou étranger. Les Français résidant à l’étranger peuvent également en bénéficier s’ils ont des dettes auprès de créanciers établis en France.

Les causes fréquentes du surendettement et le rôle de l'avocat dès le premier contact

Le surendettement résulte rarement d’une mauvaise gestion. Il est souvent provoqué par un accident de la vie. La perte d’un emploi, une séparation, une maladie grave ou un accident peuvent bouleverser l’équilibre financier d’un foyer. L’accumulation de crédits à la consommation et de prêts personnels aggrave la situation.

Maître Joan Dray reçoit ses clients dès les premiers signes de difficulté financière. Elle analyse leur situation avec précision. L’avocate évalue le montant total des dettes, les revenus disponibles et le patrimoine. Cette analyse permet de déterminer si le dépôt d’un dossier de surendettement est la solution la plus adaptée ou si d’autres voies doivent être privilégiées.

Discutons des enjeux juridiques de votre société et trouvons les meilleures solutions. Réservez gratuitement un premier échange.

Constitution et dépôt du dossier de surendettement auprès de la Banque de France

Préparer un dossier complet et convaincant

Le dossier de surendettement se dépose auprès de la commission de la Banque de France. Le dépôt est gratuit. Il peut être effectué en ligne, par courrier ou directement au guichet. Le formulaire doit être accompagné de tous les justificatifs nécessaires : revenus, charges, dettes et patrimoine.

Lorsqu’un particulier ne parvient plus à faire face à ses dettes, il peut saisir la Commission de surendettement de son département en déposant un dossier détaillant sa situation financière. Il doit y indiquer l’ensemble de ses revenus, son patrimoine mobilier et immobilier ainsi que la liste complète de ses créanciers et le montant des dettes dues.

Une fois le dossier déposé, les créanciers sont informés et disposent d’un délai de 30 jours pour déclarer ou actualiser leurs créances. Il est essentiel que le débiteur fournisse des informations sincères et complètes : la dissimulation de dettes, de biens ou de revenus peut conduire au rejet du dossier pour absence de bonne foi.

Le dépôt d’un dossier de surendettement n’exonère pas le débiteur de ses obligations courantes. Celui-ci doit continuer à régler l’ensemble des charges nées postérieurement au dépôt (loyer, énergie, impôts courants, assurances, etc.). À défaut, la procédure peut être déclarée caduque.

Par ailleurs, le débiteur doit s’abstenir d’aggraver son endettement. Il lui est notamment interdit de régler des dettes antérieures au dépôt, sauf dettes alimentaires, ou d’effectuer des paiements sélectifs sans y avoir été autorisé par le juge des contentieux de la protection.

Enfin, le dépôt d’un dossier de surendettement entraîne automatiquement l’inscription du débiteur au Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP) conformément à l’article L.752-2 du Code de la consommation. Ce fichier, consultable par les établissements bancaires, vise à prévenir l’octroi de nouveaux crédits et à éviter toute aggravation de la situation d’endettement.

La qualité du dossier conditionne sa recevabilité. Un dossier incomplet ou mal présenté peut être rejeté. La lettre de motivation qui accompagne le formulaire joue un rôle déterminant. Elle doit clairement exposer les causes du surendettement et démontrer la bonne foi du demandeur.

Maître Joan Dray aide ses clients à constituer un dossier rigoureux. Elle vérifie la présence de toutes les pièces. Elle rédige la lettre de motivation et s’assure que le dossier présente la situation financière de manière claire et exhaustive avant le dépôt auprès de la commission.

L'instruction du dossier et la décision de recevabilité

La commission dispose de trois mois pour instruire le dossier. Elle vérifie la bonne foi du demandeur et la réalité de sa situation. Elle peut se renseigner auprès des administrations et des établissements de crédit. En outre, elle peut également faire réaliser une enquête sociale.

La Commission vérifie si les conditions prévues par l’article L.711-1 du Code de la consommation sont réunies.
Le dossier est recevable lorsque :

  • il est déposé par une personne physique,
  • le débiteur est de bonne foi,
  • il se trouve dans l’impossibilité manifeste de faire face à ses dettes non professionnelles.

Ces conditions étant cumulatives, l’absence de l’une d’elles entraîne l’irrecevabilité du dossier.

La bonne foi est présumée, mais elle peut être contestée par les créanciers. Elle est appréciée concrètement au regard du comportement du débiteur et de la transparence de ses déclarations.

.Conformément à l’article R.722-1 du Code de la consommation, la commission de surendettement procède à l’examen de la recevabilité de la demande en vérifiant que l’ensemble des conditions légales est réuni, puis rend une décision motivée.

Conformément au Code de la consommation, la Commission rend une décision motivée :

  • en cas de recevabilité, la décision est notifiée au débiteur, aux créanciers et aux établissements bancaires,
  • en cas d’irrecevabilité, seule la personne ayant déposé le dossier en est informée.

La décision de recevabilité produit des effets immédiats et puissants. Les procédures d’exécution contre les biens du débiteur sont suspendues. Les cessions de rémunération sur les dettes non alimentaires sont interdites. Cette protection dure deux ans au maximum. Le débiteur est inscrit au FICP dès la saisine de la commission.

L’article L.722-2 du Code de la consommation prévoit que la décision de recevabilité entraîne la suspension et l’interdiction de toutes les procédures d’exécution engagées à l’encontre des biens du débiteur, ainsi que des cessions de rémunération consenties par celui-ci, à l’exception des dettes alimentaires.

En pratique, les mesures d’exécution forcée (saisies, prélèvements, ventes) doivent donc être interrompues. En revanche, les créanciers conservent la faculté de faire constater judiciairement leur créance afin d’en interrompre la prescription et de préserver leurs droits, ainsi que de solliciter l’inscription d’une hypothèque judiciaire provisoire sur un bien immobilier appartenant au débiteur.

L’aide personnalisée au logement est rétablie. La commission peut demander la suspension des mesures d’expulsion. Le débiteur ne peut plus aggraver son insolvabilité ni payer un créancier au détriment des autres. Maître Joan Dray veille au respect de ces protections et intervient immédiatement en cas de violation par un créancier.

Discutons des enjeux juridiques de votre société et trouvons les meilleures solutions. Réservez gratuitement un premier échange.

Le plan conventionnel de redressement et les mesures imposées par la commission

Négocier un plan conventionnel avec les créanciers

Lorsque la commission estime qu’un réaménagement des dettes est possible, elle tente une conciliation avec les créanciers. L’objectif est d’aboutir à un plan conventionnel de redressement. Ce plan a une durée maximale de sept ans. Il peut être prolongé si des prêts immobiliers pour la résidence principale sont en jeu.

Le plan peut prévoir plusieurs mesures. La remise, le report ou le rééchelonnement des dettes figurent parmi les plus fréquentes. La réduction ou la suppression des taux d’intérêt est également possible. Les créances ne produisent ni intérêts ni pénalités de retard jusqu’à la mise en place du plan.

Les mesures adoptées par la commission de surendettement s’imposent tant au débiteur qu’aux créanciers.

En cas d’effacement des dettes, les créanciers concernés doivent considérer leur créance comme définitivement éteinte et ne peuvent plus en poursuivre le recouvrement.

Lorsque la commission met en place un plan d’apurement, le débiteur est tenu de respecter strictement les échéances prévues et d’en assurer l’exécution.

À défaut de respect du plan, celui-ci peut être déclaré caduc.
Les créanciers retrouvent alors la possibilité d’engager l’ensemble des procédures de recouvrement et d’exécution prévues par la loi afin d’obtenir le paiement de leur créance.

Maître Joan Dray intervient dans la négociation du plan. Elle défend les intérêts de ses clients face aux créanciers. Elle veille à ce que les mesures proposées soient réalistes et compatibles avec les ressources du débiteur.

Les mesures imposées en cas d'échec de la conciliation

Si la conciliation échoue, la commission peut imposer des mesures. Le rééchelonnement du paiement des dettes peut être ordonné pour sept ans au maximum. Un taux d’intérêt réduit peut être fixé, y compris en dessous du taux légal. Les paiements peuvent être imputés d’abord sur le capital.

La commission peut suspendre l’exigibilité des créances non alimentaires pour deux ans. Elle peut également recommander un effacement partiel des créances. Certaines dettes ne peuvent pas être effacées sauf accord du créancier : dettes alimentaires, réparations pécuniaires pénales, amendes et dettes fiscales pour manquements graves.

Le débiteur et les créanciers peuvent contester ces mesures devant le juge dans les trente jours suivant la notification. Sans contestation, les mesures acquièrent force exécutoire. Maître Joan Dray assiste ses clients dans la contestation ou la défense des mesures exigées devant le juge des contentieux de la protection.

Discutons des enjeux juridiques de votre société et trouvons les meilleures solutions. Réservez gratuitement un premier échange.

Le rétablissement personnel : effacement des dettes en situation irrémédiablement compromise

Le rétablissement personnel sans liquidation judiciaire

Lorsque la situation du débiteur est irrémédiablement compromise, la commission peut imposer un rétablissement personnel sans liquidation. Cette procédure concerne les débiteurs qui possèdent uniquement des biens meublants nécessaires à la vie courante. Les biens sans valeur ou dont les frais de vente seraient disproportionnés sont par ailleurs concernés.

Sans contestation dans les trente jours, la décision acquiert force exécutoire. Le rétablissement personnel sans liquidation entraîne l’effacement de toutes les dettes du débiteur. Seules les dettes alimentaires sont exclues de cet effacement. Le débiteur est inscrit au FICP pour une durée de cinq ans.

Maître Joan Dray conseille ses clients sur l’opportunité de cette procédure. Elle prépare le dossier pour démontrer le caractère irrémédiablement compromis de la situation. Elle veille à ce que les droits du débiteur soient pleinement respectés à chaque étape.

Le rétablissement personnel avec liquidation judiciaire

Lorsque le débiteur possède des biens de valeur, la commission saisit le juge des contentieux de la protection. Le juge convoque le débiteur et les créanciers dans le mois. Il prononce un jugement d’ouverture s’il estime la situation irrémédiablement compromise. Les procédures d’exécution et les mesures d’expulsion sont suspendues.

Un liquidateur est nommé pour vendre les biens du débiteur. La vente doit intervenir dans les douze mois. Certains biens sont insaisissables : biens meublants nécessaires à la vie courante, biens professionnels indispensables et objets destinés aux personnes handicapées ou malades. Les biens dont la vente ne coûterait plus que leur valeur sont également exclus.

La clôture de la procédure entraîne l’effacement de toutes les dettes. L’inscription au FICP est maintenue pendant cinq ans. Si l’actif est insuffisant pour désintéresser les créanciers, la clôture est prononcée pour insuffisance d’actifs avec le même effet d’effacement. Maître Joan Dray représente ses clients devant le juge et défend leurs intérêts tout au long de la procédure de liquidation.

Discutons des enjeux juridiques de votre société et trouvons les meilleures solutions. Réservez gratuitement un premier échange.

Protection du logement principal et contestation des mesures de surendettement

Préserver la résidence principale face aux créanciers

La loi permet d’adapter les modalités de calcul de la capacité de remboursement pour les propriétaires. L’objectif est d’éviter la vente forcée du logement principal. Le commandement à payer doit informer le débiteur de ses droits, sous peine de nullité.

Le débiteur peut saisir la commission de surendettement. Il peut bénéficier de l’aide juridictionnelle. Il peut contester la mise à prix du logement. Il peut demander la conversion de la saisie en vente volontaire. La commission peut suspendre la procédure de saisie immobilière pour deux ans au maximum.

La commune où se situe le logement peut exercer un droit de préemption. Ce droit vise à maintenir le débiteur dans son logement si ses ressources sont compatibles avec l’attribution d’un logement social. Maître Joan Dray met en œuvre tous les mécanismes de protection disponibles pour préserver le logement de ses clients.

Plusieurs dispositions du Code de la consommation, ainsi que la jurisprudence récente, encadrent strictement la possibilité d’imposer la vente de la résidence principale dans une procédure de surendettement.

L’article L733-1 permet au juge d’imposer des mesures destinées à traiter la situation financière du débiteur, mais il ne peut ordonner la vente du logement si celui-ci ne peut pas se reloger dans des conditions normales et compatibles avec son budget. L’article L733-7 prévoit par ailleurs la possibilité d’un effacement partiel ou total des dettes à l’issue du plan de redressement, sans qu’il soit nécessaire de vendre le bien immobilier.

La jurisprudence constante de la Cour de cassation rappelle depuis plusieurs années que la vente forcée du logement principal doit demeurer une solution de dernier recours, le juge devant motiver concrètement la nécessité d’une telle mesure. L’arrêt du 22 mai 2025 confirme ces principes et insiste sur l’obligation d’apprécier de manière concrète la capacité du débiteur à se reloger sans aggraver sa situation financière.

Lorsqu’un débiteur se trouve en situation de surendettement, la crainte de perdre sa résidence principale est souvent immédiate. Faut-il nécessairement vendre son logement ou existe-t-il des solutions permettant de le conserver ? 

Très souvent , la commission propose un rééchelonnement tout en proposant au débiteur de vendre le bien à l’amiable pour solder le passif.

Dans ces conditions, est que le débiteur , s’ il refuse, peut être contraint judiciairement de vendre son bien immobilier?

Par un arrêt du 22 mai 2025 (Cass. civ. 2ᵉ, n° 23-10 900), la Cour de cassation apporte une précision importante : la vente forcée du domicile n’est pas automatique, dès lors qu’il peut être démontré que le relogement serait financièrement insoutenable et que la situation du débiteur n’est pas irrémédiablement compromise.

La Haute juridiction rappelle que la vente de la résidence principale ne peut être ordonnée que si deux conditions cumulatives sont réunies : le débiteur doit être en mesure de se reloger sans aggraver son budget, et sa situation financière doit être définitivement compromise. À défaut, le juge doit privilégier le maintien dans le logement lorsque un plan de redressement demeure envisageable.

Cette décision renforce l’équilibre entre les intérêts des créanciers et la protection du débiteur, confirme la protection particulière dont bénéficie le logement principal même en phase d’exécution forcée, et fournit aux praticiens des critères d’analyse concrets pour contester ou défendre une mesure imposant la vente du bien.

Contester une décision de la commission ou défendre un créancier

Quels recours en matière de surendettement ?

La décision de la commission de surendettement peut être contestée, soit lors de l’examen de la recevabilité du dossier, soit lors de l’adoption des mesures de traitement.

Recours contre la décision de recevabilité ou d’irrecevabilité

Si la commission déclare le dossier irrecevable, le débiteur peut saisir le juge des contentieux de la protection.

Le délai pour agir est de 15 jours à compter de la notification de la décision.
Le juge examine la situation financière et la bonne foi du demandeur.

Il peut confirmer le refus, ce qui met fin à la procédure, ou déclarer le dossier recevable.
Dans ce dernier cas, le dossier est renvoyé devant la commission pour être traité.

Les créanciers peuvent également contester une décision de recevabilité dans le même délai de 15 jours.
Le juge peut alors maintenir la recevabilité ou y mettre fin.

Recours contre la décision adoptant les mesures

Lorsque le dossier est déclaré recevable, la commission propose des mesures : plan de remboursement, effacement partiel ou rétablissement personnel.
Le débiteur comme les créanciers peuvent contester ces mesures.

Le délai de recours est de 30 jours à compter de la notification.
Le juge peut confirmer les mesures, les modifier ou en imposer d’autres plus adaptées à la situation financière.
La commission devra ensuite notifier les mesures définitives avec leur date d’application.

L’intervention d’un avocat permet d’évaluer l’opportunité du recours et d’assurer la défense efficace des intérêts financiers du débiteur ou du créancier.

La recevabilité du dossier et les mesures imposées par la commission peuvent être contestées. Le délai de contestation est de trente jours à compter de la notification. Le juge des contentieux de la protection est compétent pour examiner ces recours. Ce délai est impératif et son dépassement rend l’action irrecevable.

Maître Joan Dray intervient des deux côtés du contentieux. Par ailleurs, elle assiste les débiteurs qui souhaitent contester des mesures insuffisantes ou inadaptées. Elle défend également les créanciers qui contestent la recevabilité d’un dossier ou la mauvaise foi du débiteur. Sa connaissance du droit bancaire est un atout dans l’analyse des créances contestées.

Discutons des enjeux juridiques de votre société et trouvons les meilleures solutions. Réservez gratuitement un premier échange.

Maître Joan Dray : une avocate à vos côtés pour sortir du surendettement

Droit de la consommation, droit bancaire et procédures d'exécution : une approche globale du surendettement

Maître Joan Dray exerce au Barreau de Paris depuis près de 18 ans. Elle accompagne les particuliers surendettés avec rigueur et humanité. Sa clientèle comprend des emprunteurs en difficulté, des particuliers confrontés à des saisies, des propriétaires menacés de vente forcée et des personnes inscrites au FICP.

Le surendettement se situe au croisement de plusieurs domaines juridiques. Le droit de la consommation encadre la procédure. Le droit bancaire régit les contrats de crédit et les garanties. Le droit des procédures d’exécution détermine les voies de saisie et les protections du débiteur. Maître Joan Dray maîtrise ces trois domaines. Cette compétence transversale lui permet de défendre efficacement ses clients.

Une présence à Paris, une action efficace dans toute la France

Implantée à Paris au 76/78 rue Saint-Lazare dans le 9ᵉ arrondissement, Maître Joan Dray intervient à Paris, en Île-de-France et dans toute la France. Elle représente ses clients devant les commissions de surendettement, les juges des contentieux de la protection et les cours d’appel.

Vous êtes surendetté ou menacé de saisie ? Agissez sans attendre

Le surendettement n’est pas une fatalité. Des solutions existent pour rééchelonner vos dettes, réduire vos taux d’intérêt ou obtenir un effacement total de vos créances. Plus vous agissez tôt, plus les options sont nombreuses. Un dossier bien préparé augmente considérablement les chances de succès.

Maître Joan Dray reçoit ses clients dans son cabinet au 76/78 rue Saint-Lazare, 75009 Paris. Elle propose un premier rendez-vous consacré à l’examen de votre situation financière et à l’identification des solutions juridiques disponibles.

Que vous soyez confronté à des difficultés de remboursement, à des pressions de créanciers ou à une procédure de saisie, Maître Joan Dray met son savoir-faire et son écoute au service de votre rétablissement financier. Contactez le cabinet sans tarder pour engager les démarches et reprendre le contrôle de votre situation.

Discutons des enjeux juridiques de votre société et trouvons les meilleures solutions. Réservez gratuitement un premier échange.

Témoignages