Avocat en droit de l'immobilier, droit des sociétés, droit de la consommation, droit du travail
Une résolution adoptée en violation des règles de convocation, de quorum ou de majorité peut être annulée dans un délai de deux mois. Maître Joan Dray assiste les copropriétaires à Paris et dans toute la France souhaitant contester une décision irrégulière. Elle engage les recours dans les délais pour préserver vos droits.
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Une décision d’assemblée générale de copropriété peut avoir des conséquences financières et patrimoniales considérables : vote de travaux coûteux, modification de la répartition des charges, autorisation contestable, atteinte aux droits d’un copropriétaire, modification du règlement de copropriété. Or, une assemblée générale peut être irrégulière pour de nombreuses raisons : non-respect des règles de majorité, défaut de convocation, erreur dans le décompte des voix, absence d’information préalable, violation du règlement de copropriété.
La contestation des décisions d’assemblée générale est strictement encadrée par la loi du 10 juillet 1965. Le délai est court de deux mois et toute erreur procédurale peut rendre l’action irrecevable. Un simple désaccord ne suffit pas : il faut démontrer une irrégularité juridique. L’accompagnement d’un avocat permet précisément de vérifier si la décision est réellement attaquable et d’éviter une procédure vouée à l’échec.
Avocate au Barreau de Paris depuis près de 18 ans, Maître Joan Dray assiste les copropriétaires qui souhaitent contester une décision d’assemblée générale devant le tribunal judiciaire, après analyse précise du procès-verbal et des pièces préparatoires. Implantée à Paris, elle reçoit ses clients rue Saint-Lazare (75009) et rue de Lübeck (75016). Elle intervient à Paris, en Île-de-France et sur l’ensemble du territoire national.
Sa pratique du droit de la copropriété, enrichie par sa connaissance du droit immobilier, du droit de la construction et du droit bancaire, lui confère une vision globale de chaque dossier de contestation.
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Tout copropriétaire le sait : participer à une assemblée générale est un droit, mais aussi un devoir pour s’assurer que la gestion de la copropriété reflète l’intérêt de tous. Cependant, il n’est pas rare de constater que certaines décisions, souvent prises à la majorité, ne sont pas toujours légales, justes ou équitables.
Laisser passer une décision irrégulière ou injuste n’est pas sans conséquence. Cela peut entraîner des préjudices financiers pour certains copropriétaires, créer des tensions au sein de la copropriété, voire compromettre la valeur du bien immobilier. Une décision non contestée deviendra définitive au bout de deux mois, rendant impossible sa contestation future.
Face à ces situations, la contestation se présente comme une voie nécessaire. Elle permet d’annuler des résolutions irrégulières, de protéger les droits des copropriétaires et d’assurer une gestion saine et transparente de la copropriété. Contestation ne signifie pas confrontation, mais plutôt recherche d’équité et de justice.
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L’article 42 de la loi du 10 juillet 1965 limite strictement les personnes pouvant agir en contestation. Seuls certains copropriétaires ont qualité pour contester. Les tribunaux appliquent cette règle avec rigueur : un copropriétaire qui n’est ni opposant ni défaillant verra son action rejetée, même si la décision lui est défavorable.
Est considéré comme défaillant le copropriétaire qui n’était ni présent ni représenté par un mandataire lors de l’assemblée générale. Il n’a pas voté contre la résolution puisqu’il était absent, mais il conserve la faculté de contester toute décision entachée d’irrégularité ou lui causant un préjudice. Pour lui, le délai de contestation de deux mois court à compter de la notification du procès-verbal, et non de la date de l’assemblée.
Est considéré comme opposant le copropriétaire qui a voté contre la résolution contestée. L’abstention ne permet en principe pas d’agir. De même, de simples réserves inscrites au procès-verbal ne confèrent pas la qualité d’opposant. Le copropriétaire doit avoir été opposant ou défaillant lors des délibérations, sans qu’il ait à prouver qu’il a subi un préjudice (Cass. civ. 3ᵉ, 7 octobre 2009, n° 08-17.798).
Un copropriétaire ayant voté en faveur d’une résolution ne peut en principe plus la contester, quel que soit le motif invoqué, y compris lorsque le vote a porté sur une question ne figurant pas à l’ordre du jour (Cass. civ. 3ᵉ, 7 novembre 2007, n° 06-17.361). La jurisprudence n’admet des exceptions que dans des cas très limités : vice d’une particulière gravité, nullité absolue, atteinte à l’ordre public ou aux dispositions impératives de la loi. Un vote obtenu par dol ou manœuvres frauduleuses peut ainsi être contesté même par ceux qui ont voté pour.
Lorsqu’un mandataire vote sur une question non inscrite à l’ordre du jour, son mandant peut contester la décision, le mandataire n’ayant pas reçu pouvoir de se prononcer dans ces circonstances. Le mandant est alors considéré comme un copropriétaire défaillant (Cass. civ. 3ᵉ, 8 septembre 2016, n° 15-23.422).
La qualité de copropriétaire s’apprécie au moment de l’adoption de la résolution dont l’annulation est demandée (Cass. civ. 3ᵉ, 3 mai 1990, n° 88-20.286). Toutefois, l’acquéreur d’un lot peut reprendre l’action en contestation initialement engagée par le cédant avant la vente du lot. En revanche, des décisions prises postérieurement à la cession du lot ne pourraient être contestées par l’ancien propriétaire.
Maître Joan Dray vérifie systématiquement la qualité à agir de ses clients avant d’engager toute procédure, afin d’éviter une irrecevabilité qui priverait définitivement de tout recours.
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Le délai pour contester une décision d’assemblée générale est de deux mois à compter de la notification du procès-verbal (article 42, alinéa 2, de la loi du 10 juillet 1965). Le syndic est tenu de procéder à cette notification dans le délai d’un mois à compter de la tenue de l’assemblée générale. La notification doit être effectuée à l’ensemble des copropriétaires, qu’ils aient été présents, représentés ou absents lors de l’assemblée.
Il s’agit d’un délai franc : le jour de la notification et le jour d’expiration ne sont pas comptés. Par exemple, si le copropriétaire reçoit la notification le 15 janvier, le délai commence à courir le 16 janvier et expire le 16 mars à minuit.
La Cour de cassation applique ce délai avec une rigueur absolue : une action introduite même un jour après l’expiration du délai sera déclarée irrecevable par le tribunal judiciaire. Passé ce délai, la décision devient définitive, même si elle est entachée d’irrégularités manifestes.
En l’absence totale de notification du procès-verbal par le syndic, la jurisprudence admet toutefois un délai de prescription de cinq ans.
C’est l’une des erreurs les plus fréquentes : de nombreux copropriétaires consultent trop tard. La rapidité de la réaction est déterminante. Dès la réception du procès-verbal, le copropriétaire doit analyser les résolutions votées et identifier les éventuelles irrégularités. Maître Joan Dray examine chaque procès-verbal avec la plus grande attention dès sa réception pour détecter les motifs de contestation et garantir le respect du délai.
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On ne peut pas contester une décision simplement parce qu’elle déplaît. Seules les décisions ayant fait l’objet d’une véritable délibération en assemblée générale, c’est-à-dire d’un vote approuvant ou rejetant un projet de résolution, sont contestables. Il faut démontrer une irrégularité juridique, qui peut relever de la procédure, du fond ou constituer un abus de majorité.
Les irrégularités de forme concernent le respect des règles de procédure encadrant la tenue des assemblées générales. La décision peut être annulée même en l’absence de préjudice démontré :
Au-delà des questions de forme, certaines décisions peuvent être contestées pour des motifs de fond. Une résolution contraire au règlement de copropriété ou à la loi du 10 juillet 1965 peut faire l’objet d’une demande d’annulation :
L’abus de majorité constitue un motif de contestation fréquent et reconnu par la jurisprudence. Il se caractérise par une décision prise dans l’intérêt exclusif de la majorité, au détriment des droits légitimes d’un ou plusieurs copropriétaires, sans justification par l’intérêt collectif de la copropriété. Parmi les exemples classiques :
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La contestation s’effectue devant le tribunal judiciaire du lieu de situation de l’immeuble. L’action doit être initiée par un avocat.
L’avocat examine le procès-verbal de l’assemblée générale ligne par ligne, vérifie la régularité de la convocation, contrôle le respect des mentions obligatoires, analyse le décompte des voix et la majorité appliquée pour chaque résolution. Il compare les décisions prises avec les dispositions du règlement de copropriété et les règles légales.
Cette analyse permet d’identifier les motifs de contestation recevables et de déterminer la stratégie la plus adaptée. Toutes les irrégularités ne justifient pas une assignation. Maître Joan Dray évalue l’intérêt à agir, la nature du préjudice et les perspectives d’annulation. L’intérêt à agir est une condition essentielle de recevabilité : le copropriétaire doit établir un intérêt né, actuel et légitime. Une action sans conséquence concrète pour lui pourra être rejetée comme irrecevable.
L’action en annulation est dirigée contre le syndicat des copropriétaires, représenté par le syndic, et parfois contre le syndic lui-même lorsqu’une faute personnelle lui est reprochée. L’assignation doit être rédigée avec précision et comporter l’ensemble des mentions légales requises.
Elle expose les faits, détaille les irrégularités constatées, vise les textes applicables (loi du 10 juillet 1965, décret d’application du 17 mars 1967, jurisprudence de la Cour de cassation) et formule les demandes : annulation de la ou des résolutions contestées, éventuellement dommages-intérêts en réparation du préjudice subi.
La contestation peut porter sur une ou plusieurs résolutions spécifiques. Il n’est pas nécessaire de remettre en cause l’ensemble de l’assemblée générale. L’assignation doit précisément identifier la ou les résolutions contestées et exposer pour chacune les motifs d’annulation.
Une fois l’assignation rédigée et validée par le client, elle doit être signifiée à la partie adverse par l’intermédiaire d’un commissaire de justice. Cette étape garantit que la partie adverse est officiellement informée de l’action en justice et des motifs de contestation.
Après l’assignation, la procédure entre dans la phase contentieuse. Le syndicat, par l’intermédiaire de son avocat, dépose ses conclusions en défense. Un échange d’arguments écrits s’organise : conclusions, pièces, répliques.
La décision du tribunal intervient généralement plusieurs semaines ou mois après l’audience. Le juge peut prononcer l’annulation totale ou partielle des résolutions contestées, rejeter la demande, condamner le syndicat à indemniser le copropriétaire, ou accorder des dommages-intérêts.
Le tribunal statue résolution par résolution et peut annuler certaines décisions tout en validant les autres. La durée moyenne de la procédure en première instance est de quinze à vingt-quatre mois.
Certaines procédures peuvent être accélérées par l’introduction d’un référé si la situation l’exige, notamment pour suspendre l’exécution de travaux contestés en attendant la décision sur le fond.
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L’introduction d’une action en contestation n’a aucun effet suspensif. Une résolution adoptée en assemblée générale est immédiatement exécutoire, même si elle fait l’objet d’une contestation. Le syndicat peut donc mettre en œuvre la décision : lancer les travaux votés, engager les dépenses prévues, modifier le règlement.
Toutefois, le copropriétaire peut demander au juge des référés la suspension de l’exécution s’il démontre que celle-ci risque d’entraîner des conséquences difficilement réparables. Cette procédure d’urgence, distincte de l’action au fond, permet d’obtenir une décision provisoire dans l’attente du jugement définitif.
Si l’annulation est prononcée, elle entraîne la disparition rétroactive de la délibération : la résolution est réputée n’avoir jamais existé. Les sommes versées en exécution de la résolution annulée doivent être remboursées. Le syndicat doit tirer les conséquences de l’annulation : remboursement, nouvelle délibération éventuellement, en conformité avec le règlement. Des dommages-intérêts peuvent également être demandés si la résolution contestée a causé un préjudice au demandeur.
L’annulation n’empêche cependant pas l’assemblée générale d’adopter ultérieurement une résolution identique, à condition de respecter les règles de convocation, d’ordre du jour et de majorité. Si les travaux ou mesures décidés ont déjà été réalisés, la situation juridique devient plus complexe et nécessite une analyse au cas par cas.
Si l’action en nullité n’est pas reconnue fondée, le copropriétaire demandeur supporte les frais de procédure (honoraires d’avocat, frais d’assignation). Il peut également être condamné aux dépens et, dans les cas extrêmes, à des dommages-intérêts pour procédure abusive si le tribunal estime que l’action était manifestement infondée.
Le juge peut condamner le copropriétaire demandeur à verser des dommages-intérêts soit au syndicat, soit au syndic.
C’est pourquoi une analyse préalable rigoureuse est indispensable avant d’engager toute action.
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Toutes les décisions irrégulières ne justifient pas une action en justice.
Avant d’engager une procédure de contestation, une évaluation objective de la situation s’impose. L’action en justice représente un investissement en temps, en énergie et en moyens financiers. Elle doit être proportionnée aux enjeux. Maître Joan Dray évalue systématiquement le rapport entre l’enjeu financier et le coût de la procédure. Parfois, renoncer ou transiger est plus avantageux que gagner un procès.
Dans certains cas, attendre la prochaine assemblée générale pour obtenir un vote contraire ou une modification de la résolution peut s’avérer plus efficace qu’une contestation judiciaire. Cette stratégie suppose toutefois que les conséquences de la décision initiale restent limitées en attendant. Maître Joan Dray conseille ses clients sur la stratégie la plus adaptée à leur situation, en privilégiant lorsque cela est possible une résolution amiable rapide et efficace.
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Le contentieux de la copropriété est très technique. Une action mal engagée entraîne souvent une irrecevabilité pour défaut de qualité, une forclusion du délai de deux mois ou un rejet pour absence de motif juridique. L’aspect juridique dans la gestion d’une copropriété n’est pas à prendre à la légère. Sans une connaissance approfondie des lois ou sans les outils nécessaires pour les appliquer, les copropriétaires peuvent se sentir démunis face à des décisions qu’ils estiment irrégulières.
Maître Joan Dray intervient dès la réception du procès-verbal pour :
Depuis près de 18 ans au Barreau de Paris, elle a développé une expertise couvrant le droit de la copropriété, le droit immobilier, le droit de la construction et le droit bancaire. Cette approche transversale lui permet d’analyser chaque dossier dans toutes ses dimensions.
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Implantée à Paris au 76/78 rue Saint-Lazare dans le 9ᵉ arrondissement, Maître Joan Dray intervient à Paris, en Île-de-France et dans toute la France. Elle se déplace pour les audiences devant les tribunaux judiciaires et les cours d’appel, quel que soit le lieu de la copropriété concernée.
Souhaitez-vous contester une décision d’assemblée générale ? N’attendez pas pour agir.
Le délai de contestation de deux mois après la notification du procès-verbal ne souffre aucune exception. Une intervention tardive peut irrévocablement priver le copropriétaire de tout recours, même en présence d’irrégularités manifestes.
Maître Joan Dray reçoit les copropriétaires et les membres de conseils syndicaux dans son cabinet au 76/78 rue Saint-Lazare, 75009 Paris.
Elle propose un premier rendez-vous consacré à l’examen de votre procès-verbal et à l’identification de la stratégie juridique la plus efficace. Appelez le cabinet dès à présent pour sécuriser vos droits et engager les démarches dans les délais impartis.
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Publié sur celine17Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Merci à l’avocate me Dray pour ses conseils très judicieux …vous m’avez sauvé la vie …bien à vousPublié sur William WeitzmannTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Un accompagnement exceptionnel ! J'ai fait appel à Maitre Dray pour un dossier immobilier complexe, et je ne peux que le recommander. Il a fait preuve d’un professionnalisme remarquable, d’une réactivité exemplaire et d’une parfaite maîtrise du droit immobilier. Grâce à ses conseils clairs et précis, nous avons pu avancer sereinement et obtenir les résultats souhaités. Un avocat à l’écoute, pédagogue et efficace, je recommande à 100 %.Publié sur CABTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Je recommande vivement ce cabinet. Maître Dray a été très professionnelle, à l’écoute et disponible tout au long de mon dossier. Les explications étaient claires et j’ai été accompagné avec sérieux du début à la fin. Grâce à son expertise et son implication, mon affaire a été traitée efficacement. Un avocat compétent et humain que je recommande sans hésitation.Publié sur Karen ATrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Excellente avocate… très professionnelle et compétente… elle a su m accompagner avec sérieux,clarté et bienveillance tout au long de mon dossier…elle est très investie pour défendre les intérêts de ses clients… je la recommande vivement !Publié sur Yoyo_ StainTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Je recommande vivement Maître dray , qui a su nous accompagner avec rigueur et efficacité dans des dossiers bancaires particulièrement complexes. Grâce à son expertise et à son implication, les procédures ont abouti favorablement. Procès gagné. Je la remercie de son aide précieuse stainerPublié sur LE BAR A FROMAGES LE BAR A FROMAGESTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Grâce à Maître Dray , j’ai pu gagner mon dossier en droit immobilier alors que la situation était assez complexe. Elle a été très réactive, claire dans ses explications et toujours disponible. Je la remercie sincèrement et je la recommande sans hésitation. VanessaPublié sur LYDIEALIMIdesignTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Je recommande vivement Maître Dray pour son professionnalisme, son écoute et la qualité de son accompagnement. Elle a su se montrer disponible, claire dans ses explications et très efficace dans la gestion de mon dossier. On se sent réellement soutenu et bien conseillé à chaque étape. Une avocate sérieuse, humaine et impliquée que je n’hésiterai pas à recommander.Publié sur Vanessa HaddadTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Je recommande vivement Maître Dray. Merveilleuse avocate, humaine, compétente et réactive. Elle a su comprendre rapidement les problématiques, son analyse était pertinente, les conseils à la hauteur de mes attentes.Publié sur Elisa MeierTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Je remercie Maitre Dray Qui m’a accompagnée dans mon dossier de Copropriete avec Beaucoup d’attention et deProfessionnalisme. Je la recommande vivementPublié sur DeborahTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Avocate à l écoute Très professionnelle Dans les détails et surtout percutante Sci click your flat